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Une nouvelle démocratie est en train de naître, inventée grâce aux nouvelles technologies ou médias des masses (Internet, blogs, SMS, chats…) par les citoyens du monde. Or ni les médias traditionnels, ni les politiques n’en comprennent vraiment les enjeux…

La révolte du pronétariat

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Extraits du livre “2020, les scénarios du futur”

Résumé de “l’homme symbiotique” par J.CI Keller

lhomme-symbiotique-de-joel-de-rosnay.pdf

Rencontre avec Joël de Rosnay sur le Web 3.0

Etes-vous prêt pour le web 3.0 ?

Bureau virtuel, réseaux sociaux, tags RFID, navigateurs XHTML, vidéo enrichie, web sémantique : toutes ces technologies convergent peu à peu vers les téléphones mobiles.

 

La conférence Le Web 3 a réuni la semaine dernière à Paris 1 800 investisseurs, startups, entreprises et journalistes des quatre coins de l’Europe pour faire un point complet sur l’avenir du web. Très ouvertes et de grande qualité, les conférences ont abordé des thèmes divers allant de l’impact social du web 2.0 à la convergence fixe-mobile. Quatre grandes tendances ont marqué cette quatrième édition : la virtualisation ; la convergence PC-mobile ; la convergence des médias ; l’explosion du nombre d’objets connectés.

 

Pour de nombreux intervenants, le web 3.0 est celui des terminaux IP mobiles multimédias. Il ne se met en place que maintenant car en 2008, tous les téléphones portables de nouvelle génération supporteront xHTML. Les applications pour téléphones mobiles reposeront donc exactement sur les mêmes technologies que les sites web actuels : RIA DHTML / AJAX, Flex, Silverlight, etc. La principale difficulté est surtout de pouvoir apporter les bons services et contenus aux bonnes personnes au bon moment. D’où l’intérêt des interfaces du web 2.0 telles que Netvibes ou Facebook qui concentrent de nombreux micro-services quotidiens sur un bureau virtuel propre à chaque individu. C’est d’ailleurs la startup toulousaine Goojet qui a reçu le premier prix du concours organisé à l’occasion de la conférence. Cette dernière propose un condensé de Facebook et Netvibes sur un téléphone mobile.

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  • Web 1.0 : une expérience intégrée

  • Web 2.0 : une expérience collaborative et déstructurée
  • Web 3.0 : une expérience immersive et étendue
  • Et le web sémantique ?

A la base de ces réflexions sur le web 3.0, il y a un article publié sur le NY Times : Entrepreneurs See a Web Guided by Common Sense. Cet article nous décrit le web 3.0 comme un web sémantisé. Vision intéressante mais faussé : il est important de rappeler que les principes (et technologies) du web sémantique n’ont pas attendu le web 3.0 pour se développer et se perfectionner. Voilà de nombreuses années que le RDF est exploité comme meta-langage et que de nombreuses autres initiatives permettent de structurer l’information : pour la syndication, les formulaires, le reporting financier, l’identité numérique ou encore les microformats.

Sémantiser le web est une entreprise titanesque et il faudra de nombreuses années (décennies ?) pour y arriver, d’autant plus qu’avec les progrès réalisés par les moteurs de recherche ou les bases de données, il est tout à fait possible d’apporter les mêmes bénéfices que ceux cités dans l’article.

Pour finir, rappelons que la couche sémantique de l’information présente surtout un gros potentiel pour les systèmes informatiques, comprenez par là que les utilisateurs (ceux qui sont à l’origine de la révolution du web 2.0) n’y trouvent pas forcément d’intérêt.

  • C’est pour quand le Web 3.0 ?

Pour l’instant il est encore beaucoup trop tôt pour pouvoir faire une prévision fiable, d’autant plus que ma comparaison ne prend en compte que la facette marchande du web (ce qui est loin de refléter sa richesse). Vous trouverez une version plus grande de ce schéma ici : Web 3.0.

Ce qui est certain par contre, c’est que nous allons progressivement déporter une partie des services que nous utilisons sur le web vers notre poste de travail (à l’aide de widgets ou de RDA) ou vers nos terminaux mobiles. De même, la gestion de notre identité numérique va prendre une place bien plus importante.

Notre mode de consommation de l’information ou des services en ligne va donc s’éloigner du web (et ses pages HTML) au profit de l’internet (et ses applications connectées). Il serait donc plus juste de parler d’internet 3.0 plutôt que de web 3.0.

Je vous donne donc rendez-vous dans un an ou deux pour vérifier si cette prédiction se réalise ou si nous évolueront vers des services encore plus sophistiqués : on s’achemine vers une montée de services innovants venant ajouter de nouveaux maillons à une chaîne de valeur qui ne se limitera plus au web,

  • La découverte de produits pourra se faire dans des univers virtuels (comme ceux d’Habbo Hotel ou de Second Life), dans des jeux en ligne (comme dans World of Warcraft ou le Xbox Live) ou à l’aide de widgets (comme ceux proposés par le Dashboard d’Apple ou Yahoo! Widget) ;
  • La validation des produits serait fondée sur des servicidentitées indépendants qui s’appuieraient sur des systèmes de gestion universelle de la réputation des prescripteurs (comme ceux de BazaarVoice, iKarma ou Rapleaf) ;
  • L’achat pourrait se faire à l’aide d’un mashup marchand comme celui de Cooqy ou à l’aide d’applications marchandes connectées comme le Mozilla Amazon Browser) ;
  • Le paiement pourrait enfin se faire directement au sein du système d’exploitation (en exploitant le futur CardSpace de Vista), sur d’autres terminaux (comme les mobiles à l’aide de PayPal Mobile) ou à l’aide de moyens de paiement qui sont utilisés dans les univers virtuels (en Linden Dollars par exemple puisque des banques vont prochainement proposer des services bancaires dans Second Life).

Web 1.0 Web 2.0
Leaders du web Entreprises, marchands Internautes
Profil de l’internaute Passif Actif
Interactivité perçue Sélection et lecture d’information Sélection, lecture et publication de données
Unité de recherche Mot-clé Tag



Évolutions techniques Web 1.0 Web 2.0
Interface Pages web Pages web, RSS, API REST
Type de données Page Objets
Format de données HTML XML
Système de liens Liens hypertextes (HREF) reliant des pages Flux RSS et API REST exposant des objets
Rôle du site Concentrer un trafic d’utilisateurs Concentrer un trafic de partenaires (mash-up)
Business model du site Relation directe avec le consommateur Grossiste: fournir une plate-forme technique à ses partenaires
 

Évolution du poste client web Web 1.0 Web 2.0
Paradigme Sites HTML Applications AJAX
Unité d’information Site, page Services, objets / flux / source de données (RSS)
Mode de navigation De page en page via des liens hypertexte Ajout de composants et de sources d’information sur une page d’accueil personnalisée
Technologie Pages HTML générées sur un serveur et affichées dans un navigateur Client AJAX autonome s’exécutant dans le navigateur et puisant ses données dans des API et des flux RSS

Design for hackability and remixability.

Tim O’Reilly1

Instead of reinventing the wheel with every new project, developers can use existing companies’ web services to create feature-rich applications. Incorporating web services into new programs allows people to develop new applications quickly.

APIs

APIs (Application Programming Interfaces) provide applications with access to external services and databases. For example, a traditional programming API, like the Sun’s Java API, allows programmers to use already-written methods and functions in their programs. Web services APIs are now offered by some websites as ways of sharing some of their functionality and information across the Internet.

Unique databases are central to Web 2.0; “data is the next Intel Inside.”2 Whether data is obtained from a proprietary source or collected over time from users, much of a site’s value is in its databases. Many major Web 2.0 companies (e.g., eBay, Amazon, Google, Yahoo! and Flickr) provide APIs to encourage use of their services and data in the development of mashups, widgets and gadgets.

Mashups

Mashups combine content or functionality from existing web services, websites and RSS feeds to serve a new purpose. For example, Housingmaps.com is a mashup of Google Maps and real-estate listings from Craigslist. Mashups with maps are particularly popular, as are mashups using RSS feeds (see “RSS and Atom” in Section 3.15) created by using services such as Yahoo! PipesTM—a tool that enables you to aggregate and manipulate many data sources.

Using APIs can save time and money (some great mashups have been built in an afternoon); however, the mashup is then reliant on one or more third parties. If the API provider experiences downtime, the mashup will be unavailable as well (unless the mashup is programmed to avoid sites that are down). Always check the “terms of service” for using each company’s web services. Many API providers charge usage fees based on the mashup’s number of calls made to the server. Some sites require you to ask permission before using their APIs for commercial purposes, and others (e.g., Google) require that mashups based on their web services be free. Also, while mashups add value to data, there is always the question of who owns the data, and thus who should profit from the mashup.

Figure 3.4 lists some popular mashups. The site Programmable Web catalogs APIs and mashups and offers a “Mashup Matrix” (http://www.programmableweb.com/matrix) detailing which APIs have been combined to form each mashup. As more companies offer APIs, the only limitation on mashups (and the businesses built on them) is the developer’s creativity. More complex mashups, using programs like Google Earth and Second Life, could be coming soon.3

Mashup

Combines

http://www.housingmaps.com

Google Maps and Craigslist real-estate listings to create a map marked with available housing listings.

http://www.chicagocrime.org

Google Maps and crime data from Citizen ICAM to create a map of Chicago marked with crime locations.

http://www.feedmashr.com

RSS feeds from Digg, ClipMarks, the New York Times, del.icio.us, Reddit and Slashdot to create a listing of the most popular stories from all sources.

http://www.secretprices.com

Amazon, Epinions.com and Shopping.com to create a comparison shopping site.

http://paul.kedrosky.com/publicloos/

Google Maps and Bathroom Diaries to create a map of San Francisco marked with the locations of public restrooms.

Widgets and Gadgets

Widgets, also referred to as gadgets, are mini applications designed to run either as stand-alone applications or as add-on features in web pages. Newsweek called 2007 the “Year of the Widget” because of the huge increase in popularity of these applications.4 Widgets can be used to personalize your Internet experience by displaying real-time weather conditions, aggregating RSS feeds, viewing maps, receiving event reminders, providing easy access to search engines and more. The availability of web services, APIs and various tools makes it easy even for beginner programmers to develop widgets. There are many catalogs of widgets online—one of the most all-inclusive is Widgipedia, which provides an extensive catalog of widgets and gadgets for a variety of platforms.

Amazon Web Services

Amazon is a leading provider of web services. The site provides historical pricing data and E-Commerce Services (ECS), which enable companies to use Amazon’s systems to sell their own products. Amazon also offers hardware and communications infrastructure web services that are particularly popular with companies, providing economical web-scale computing. Amazon’s Elastic Compute Cloud (EC2), Simple Storage Service (S3) and Simple Queue Service (SQS) enable businesses to pay for only the processing or storage space needed during any given period. This makes it possible for companies to save money (by not having to buy and maintain new hardware, software and communications equipment) while still being able to scale their storage and computing power to handle traffic surges (or reduce loss when the site’s popularity declines). This is extremely significant in the Internet world, where a site’s traffic can explode or crash overnight.

Amazon also provides “artificial artificial intelligence” with its unique Mechanical Turk. This web service allows applications to call on people to perform tasks (such as identifying pictures) that are easier for humans to do than computers. People can sign up to become part of the Mechanical Turk web service and bid on jobs (called Human Intelligence Tasks or HITs). This creates a competitive market, driving down developer costs, creating opportunities for people worldwide and allowing more applications to become feasible.

REST (Representational State Transfer)-Based Web Services

Representational State Transfer (REST) (originally proposed in Roy Thomas Fielding’s doctoral dissertation5) refers to an architectural style for implementing web services. Though REST is not a standard, RESTful web services are implemented using web standards. Each operation in a RESTful web service is easily identified by a unique URL. So, when the server receives a request, it immediately knows what operation to perform. Such web services can be used in a program or directly from a web browser. In some cases, the results of a particular operation may be cached locally by the browser. This can make subsequent requests for the same operation faster by loading the result directly from the browser’s cache.6 Amazon’s S3 is RESTful, and many other Web 2.0 web services provide RESTful interfaces.7

RESTful web services are alternatives to those implemented with SOAP (Simple Object Access Protocol). (We discuss both REST-based and SOAP-based web services in Chapter 28, Web Services.) With SOAP-based web services, the request and response are hidden (in entities known as a SOAP “envelopes”). SOAP requests must be deciphered as they are received at the server to determine the operation to perform and the arguments required to perform that operation. Similarly, the responses are encoded and deciphered on the client to obtain the result of the operation. SOAP does not currently provide a mechanism for caching results.


  1. O’Reilly, T. “What is Web 2.0: Design Patterns and Business Models for the Next Generation of Software.” September 2005 <http://www.oreillynet.com/pub/a/oreilly/tim/news/2005/09/30/what-is-web-20.html>.
  2. O’Reilly, T. “What is Web 2.0: Design Patterns and Business Models for the Next Generation of Software.” September 2005 <http://www.oreillynet.com/pub/a/oreilly/tim/news/2005/09/30/what-is-web-20.html>.
  3. Roush, W. “Second Earth.” Technology Review, July/August 2007, p.38.
  4. Braiker, B. “Tech: Welcome, Year of the Widget.” Newsweek, 30 December 2006 <http://www.msnbc.msn.com/id/16329739/site/newsweek/>.
  5. Fielding, R. T. “Architectural Styles and the Design of Network-Based Software Architectures.” <http://www.ics.uci.edu/~fielding/pubs/dissertation/top.htm>.
  6. Costello, R. “REST Tutorial.” xFront, 26 June 2002 <http://www.xfront.com/REST.html>.
  7. Richardson, L. and S. Ruby. RESTful Web Services. O’Reilly, 2007.

Project Zero is an incubator project started within IBM that is focused on the agile development of the next generation of dynamic Web applications. Project Zero introduces a simple environment for creating, assembling and executing applications based on popular Web technologies. The Project Zero environment includes a scripting runtime for Groovy and PHP with application programming interfaces optimized for producing REST-style services, integration mash-ups and rich Web interfaces.

Ajouté le 05/12/2007 - Lu 594 fois - Auteur : Infested Grunt

Les principaux acteurs du Web 2.0 comme AOL, DailyMotion, Google, PriceMinister et Yahoo!, ont créé l’Association des Services Internet Communautaires (ASIC) dans le but de promouvoir l’Internet nouvelle génération.  Les sociétés fondatrices appellent d’autres acteurs à les rejoindre.

Le but est d’”apporter des réponses concrètes et efficaces” aux questions soulevées par le développement de ces nouveaux sites “concernant l’éducation des utilisateurs, la protection des données personnelles et la lutte contre le piratage et la contrefaçon“.

L’association va pouvoir parler d’une seule voix dans les discussions qui devraient s’ouvrir suite à l’accord Olivennes sur la lutte contre le piratage qu’aucune des sociétés fondatrices n’a signé.

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58 weeks, 3 days, 20 hours, 26 minutes ago

De plus en plus d’entreprises ont besoin de rendre leurs applications accessibles sur le web. Les motivations sont multiples : élargir l’audience des utilisateurs, vendre des services en ligne, faire communiquer des applications existantes ou supporter une interface de type AJAX. Dans ces conditions, quelle architecture choisir ou concevoir ? Quel format utiliser pour échanger des données sur le web ? Et devrait-on utiliser un protocole applicatif existant ou développer un protocole adapté à (…)

CF. : http://www.clever-age.com/veille/clever-link/soap-vs.-rest-choisir-la-bonne-architecture-web-services.html#titre42 

En standardisant le protocole de communication, le style d’architecture REST permet de se concentrer sur la véritable source de couplage fort : le format de données échangées. Dans son article « SOAP, REST and Interoperability » Paul Prescod cite 4 technologies pouvant aider à la résolution de cette problématique :

  • transformations XSLT
  • l’héritage de schémas XML
  • XML générés par des requêtes XML
  • RDF, DAML+OIL et les technologies du web sémantique

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